Le nez, l’organe olfactif ?

Le nez de Cyrano de Bergerac est souvent pris comme emblème pour évoquer les études relatives aux nuisances olfactives. Dans la BD « gaston lagaffe », LongTarin est un policier avec un grand nez pour montre qu’il a du flair. Les exemples de la sorte sont nombreux et laisse penser que la sensibilité olfactive des individus serait proportionnelle à la taille du nez. Heureusement, il n’en est rien.

 

Les odeurs de notre environnement qui sont constituées proviennent de l’interaction d’un mélange de molécules odorantes avec l’organe olfactif sont détectées par un tissu, l’épithélium olfactif, situé au fond de nos cavités nasales.

L’épithélium olfactif comprend des neurorécepteurs olfactifs, des cellules basales,  et des cellules de soutien. Les neurorécepteurs olfactifs sont neurones bipolaires dont la zone apicale porte des cils qui baignent dans le mucus de la cavité nasale. Les molécules odorantes interagissent avec les récepteurs membranaires situés sur ces cils et induisent un message nerveux qui se propage le long de l’axone en direction du bulbe olfactif.

L’odeur est une perception mettant en jeu un ensemble de processus complexes tels que les processus neurosensoriels, cognitifs et mnésiques qui permettent à l’homme d’établir des relations avec son environnement olfactif.